Quel avenir pour les développeurs en France ?

Posté le 04/10/2016 dans la rubrique Actus et tendances





Le métier de développeur est devenu l’un des métiers les plus demandés en France selon cet article très commenté du Monde. Vu la pénurie de ces profils sur le Vieux continent, le rapport de force est bien évidemment en faveur de ces artisans du digital. Parallèlement, la France est le pays qui délivre le plus de diplômes dans le domaine informatique en Europe. Pourtant, on peut distinguer des changements dans le métier, à l’image du digital, qui poussent à la réflexion sur l’avenir des développeurs.

 

 

Une tendance digitale en faveur des développeurs

 

  • Finie l’image du geek à lunettes devant son écran, désormais le développeur est la méga star du digital qui reçoit chaque semaine des propositions de jobs par des cabinets de recrutement ou SSII. Résultat, les salaires des développeurs peuvent paraître trop élevés pour certains, ou pas assez pour d’autres.

 

  • Qu’ils sortent des grandes écoles informatiques ou des MOOC, les développeurs connaissent rarement les périodes d’inactivité prolongée. Le code est partout et est devenu accessible par tous, entre les MOOC ou les acteurs associatifs comme Fuvlab qui vous apprennent à développer : autant dire que frapper du code n’aura jamais été aussi tendance ! Bien évidemment, les autodidactes y trouvent également leur compte.

 

  • Du simple programme aux sites web jusqu’en allant à la réalité virtuelle, le web se complexifie et nécessite donc des compétences spécifiques pour répondre à ces évolutions. Mais pénurie de développeurs en France oblige, nombreuses sont les écoles qui ouvrent leurs portes pour former les futurs artisans du code avec les nouveaux outils et frameworks actuels.

 

  • Alors, qu’en est-il des développeurs actuels ? Avec l’expérience, leur rôle toujours plus important tend à évoluer vers les phases de conception, voire même à une implication directe dans le business : une évolution qui transforme progressivement, mais sûrement, le métier de développeur.

 

 

 

Une évolution du digital qui pousse à une transversalité des compétences du développeur

 

  • Bon nombre de métiers du digital impliquent d’aller au-delà des compétences initiales demandées, les développeurs n’échappent évidemment pas à cette dynamique.

 

  • Avec une intégration des méthodes agiles pour varier les technologies utilisées ou encore ce besoin de construire cette culture DevOps, nul doute que les développeurs doivent entretenir une polyvalence à l’image des Creative developers. Pour ce faire, il est alors nécessaire d’être curieux et ouvert pour cultiver ce dynamisme innovant. Et pourtant, parallèlement à cette exigence de la part des recruteurs, on remarque que les bibliothèques et outils de développement facilitent grandement le travail de l’artisan du code.

 

  • Résultat ? On pourrait croire à un accès toujours plus simplifié à ce métier. Pour preuve, nous développions des sites web auparavant en dur, l’avènement des CMS de type Wordpress, Joomla, Drupal, SPIP (pour les plus anciens) et autres ont considérablement facilité la tâche même pour les plus néophytes. Idem pour le développement mobile où l’on tend de plus en plus vers l’hybride (HTML + CSS + JavaScript). Voilà pour le constat, que peut-on en tirer ?

 

  • On pourrait dessiner un rapprochement avec le métier de community manager. En effet, très demandé pour des compétences bien spécifiques avec des besoins florissant, le métier a peu à peu évolué en y intégrant des techniques tournant autour de l’évènementiel ou du SEO.

 

  • Pour le développeur, même constat : il devra trouver une plus-value pour se différencier sur le long terme et cela peut, à titre d’exemple, passer par une expertise Fullstack qui répond à l’implémentation de plusieurs langages dans une application afin de connecter plusieurs services simultanément.

 

 

Le digital est en changement constant et ses acteurs, dont les développeurs, s’inscrivent dans cette dynamique.

 

 

Mis à part les améliorations techniques, c’est une autre approche du métier qu’il faut envisager en déployant de nouvelles compétences afin de rester compétitif aux yeux des recruteurs. L’accès facilité aux techniques de développement à travers des initiatives de la part des géants du web tels que Google avec Project Book, n’est peut-être qu’une première étape à une promesse du « no code », un phénomène du « développer sans coder » dont les acteurs seraient appelés les citizen developers. Enfin, il n’y pas de bon ou de mauvais développeur, il est juste nécessaire de s’adapter aux nouvelles exigences qui se profilent : les nouveaux artisans du code, en poste ou en Freelance, ne vont pas attendre. 


Auteur : Emilien MEYER
Chargé de communication
Retour

Rejoignez-nous


Rechercher dans le texte


Easy Partner est un cabinet de recrutement informatique et web sur Paris, Aix-en-Provence, Marseille. De nombreuses offres d'emploi informatique et freelances : développeur web, développeur PHP, symfony, zend, développeur JAVA SWING, développeur J2EE spring hibernate struts, développeur Javascript, développeur C++, développeur Mobile IOS et Android, administrateur Linux, administrateur Windows, administrateur Solaris, ingénieur système, ingénieur télécoms, ingénieur réseau, ingénieur intégrateur, ingénieur support Apache, ingénieur support Tomcat, ingénieur support Jboss, architecte web, architecte réseau, chef de projet digital, chef de projet MOE, chef de projet AMOA, analyste fonctionnel, chef de projet web, directeur recherche et développement, ingénieur .NET, ingénieur C#, développeur J2EE embarqué.